🥗 Pause déjeuner : 45 minutes, c’est l’indigestion assurée !
La CFTC a interpellé la Direction pour dénoncer une dérive inquiétante : la restriction de fait de la pause déjeuner à 45 minutes. Sous couvert d’organisation de service, la Direction impose une rigidité qui nuit à notre santé et à nos droits.
Un accord imposé, une liberté amputée
Il est essentiel de rappeler que la CFTC n’a pas signé ce nouvel accord sur le temps de travail. Pourquoi ? Parce qu’il représente un recul net pour nos conditions de vie :
Adieu la souplesse : Nous sommes passés brutalement des horaires variables à des horaires fixes, sans transition.
Le droit à la pause sacrifié : Là où l’ancien système permettait de prendre jusqu’à 2 heures pour décompresser, le nouvel accord réduit ce maximum à 1h15.
Aujourd'hui, la Direction veut même nous contraindre à ne prendre que le minimum (45 min) en imposant une validation managériale pour dépasser ce seuil.
Pourquoi 45 minutes ne suffisent pas ?
Pour la CFTC, ce n'est pas seulement une question de confort, mais un véritable enjeu de santé et de sécurité au travail :
Santé digestive : Manger au lance-pierre nuit à la digestion et à la satiété.
Saturation cognitive : Nos cerveaux de conseillers ont besoin d'une vraie coupure. Entre le trajet et l'attente au micro-ondes, il ne reste que 15 minutes de repos réel !
Stress chronique : Sans déconnexion véritable, le système nerveux reste sous tension toute la journée.
Nos exigences
Cette rigidité détériore inutilement notre Qualité de Vie au Travail (QVT). Si l'organisation des flux clients nécessite de brider nos pauses à 45 minutes, c'est que le système mis en place par la Direction est intrinsèquement mauvais.
La CFTC demande le respect de l'accord (même si elle ne l'a pas signé) : Les conseillers doivent pouvoir choisir librement leur durée de pause (jusqu’à 1h15), sans avoir à solliciter l’aval d’un manager.
La santé des salariés ne doit pas être la variable d'ajustement des flux clients !