mardi 30 juin 2026

Déclaration CFTC au CSE du 30 juin 2026 : demande de dénonciation des accords temps de travail

 

Déclaration CFTC au CSE du 30 juin 2026

 

Monsieur le Président du CSE, Chers Collègues,

 

1/ Dégradation des conditions de travail à la Direction clients

Au moment où la Directrice a brutalement quitté l’entreprise, la CFTC dresse le bilan suivant.

En presque quatre ans, la Direction clients a connu de profondes transformations visant à donner plus d’efficacité opérationnelle aux équipes managériales, un service plus professionnel et une meilleure écoute des demandes et des attentes clients.

Cependant, cette volonté de transformation s’est surtout accompagnée :

  • D’une multitude de projets pas toujours réalistes, pertinents ou connus,
  • D’une politique d’externalisation aux résultats peu rassurants,
  • D'une pression accrue à la productivité sur les équipes sans pallier le sous-effectif persistant,
  • D'un manque d’anticipation de l’activité commerciale et de ses répercussions sur l’organisation et les moyens humains (dans tous les services),
  • Du « serpent de mer » du projet Salesforce toujours pas concrétisé et d’un système téléphonique devenu défaillant,

La Direction doit prendre les décisions nécessaires pour rendre plus lisible l’organisation de cette Direction Clients, rationnaliser les projets, revoir les périmètres de responsabilité, recruter les effectifs nécessaires en CDI (et non en intérim) pour gérer un portefeuille de contrats en augmentation et résoudre les problèmes de reconnaissance salariale.

  

2/ Echec des accords

En septembre 2024, la Direction a souhaité dénoncer les accords d’entreprise relatifs au temps de travail, notamment l’accord de 2017 sur le statut du salarié.

Principales raisons invoquées : la caducité de certaines dispositions du fait des accords socle Renault, aligner les congés sur ceux du Groupe, adopter des horaires fixes pratiqués par les plateformes concurrentes.

D’une part, l'Accord sur l’Organisation et l’aménagement du temps de travail a :

-       Déshumanisé l’organisation du temps de travail (horaires fixes et créneaux trimestriels) ;

-       Réduit la pause méridienne, ne permettant pas un repas de qualité ni une déconnexion mentale efficace ;

-       Augmenté le temps de présence minimale au travail, ce qui contraint l’organisation de la vie privée.

D’autre part, l'Accord sur les congés a supprimé les jours enfants et une partie des jours séniors, au mépris des contraintes de la vie personnelle et de la prise en considération des problématiques de carrière des séniors dans l’entreprise.

 Enfin, la CFTC alerte sur les dispositions illégales qui transforment la 13e mensualité de salaire en une prime de 13e mois (proratisation aux arrêts maladie + condition présence au 31 décembre). L'Inspection du travail a d'ailleurs confirmé l’illégalité de ces dispositions.

  

Conclusion

Il y a un an, jour pour jour, à l’appel de la CFTC, les salariés se mobilisaient massivement lors d’une journée de grève pour défendre leurs acquis sociaux.

Un an plus tard, la CFTC, constatant l’échec opérationnel de ces accords et leurs conséquences délétères sur la qualité de vie au travail, l’organisation du travail, l’équilibre entre la vie professionnelle et la vie personnelle, demande solennellement à la CFDT et au SNB de dénoncer immédiatement ces accords.

vendredi 26 juin 2026

La CFTC demande aux signataires la dénonciation des accords temps de travail

  La CFTC, actant l'échec opérationnel des nouvelles dispositions conventionnels sur le temps de travail, demande à la CFDT et au SNB de dénoncer les accords sur:

- l'organisation et l'aménagement du temps de travail (horaires fixes, 13e mois transformé en prime, minoration des heures supplémentaires) ;

- les congés (suppression des jours enfants et des jours séniors).


Rendez-vous au CSE plénier du 30 juin 2026 !

lundi 22 juin 2026

Adhérer à la CFTC = être bien protégé

 En adhérent à la CFTC vous bénéficiez d'une protection juridique


1° Litiges avec l'employeur :

Contestation d’un licenciement : individuel pour inaptitude ou économique

Contestation d’une mesure disciplinaire

Contrat de travail (rémunération, congés, horaires, …)

Licenciement (disciplinaire, insuffisance professionnelle)

Sanction disciplinaire (avertissement, blâme, abaissement d’échelon, …)

Autres litiges (rupture conventionnelle, démission, contestation d’heures de délégation, …)


2° Litiges avec un tiers :

Faute de service, faute professionnelle, poursuites liées à un acte de gestion professionnelle

Violences volontaires (avec ITT >10j)

Diffamation ou injures publiques

Harcèlement moral entre l'adhérent et toute personne auteur à son encontre d’agissements

répétés entraînant forte dégradation des conditions de travail

Violences volontaires (avec ITT >5j)

Dispositions particulières concernant la protection fonctionnelle

Litiges avec la CPAM




Technicien, vous cotisez 122 Euros en 2026
--> Les impôts vous reversent 80 Euros en janvier 2027
Cadre, vous cotisez 164 Euros en 2026
--> Les impôts vous reversent 108 Euros en janvier 2027





Bulletin d'adhésion : scannez !



mardi 16 juin 2026

Horaires fixes, congés enfants et séniors : comment dénoncer un accord d'entreprise

 Comment dénoncer un accord d'entreprise ?


Vous êtes nombreuses et nombreux à nous interpeller sur les accords signés et renégociés au cours des derniers mois. Force est de constater que les dernières négociations menées et signées par les autres OS sont moins-disantes. Vos élus CFTC le regrettent et répondent à votre interrogation : Comment faire pour dénoncer un accord d'entreprise ?


Depuis la mise en place des deux principaux accords temps de travail signés par la CFDT et le SNB, le retour aux horaires fixes, le plafonnement des heures supplémentaires rémunérées ainsi que le taux de celles-ci a aggravé les conditions de travail et l’équilibre entre la vie professionnelle et la vie personnelle.


Pour revenir sur un accord, plusieurs solutions existent :

  • La Direction accepte de négocier un avenant avec les syndicats représentatifs,
  • L'accord d’entreprise peut être dénoncé par les signataires ou, et comme vient de le préciser la Cour de Cassation le 28 mai 2026, par un syndicat non signataire devenu majoritaire et que l’un des deux signataires descendent en dessous des 10%.


Dans ce dernier cas, vous aurez compris que vos élus CFTC peuvent dénoncer un accord si à l’issue des prochaines élections professionnelles de 2027 vous nous accordez majoritairement votre confiance et vos voix.

jeudi 11 juin 2026

Déménagement du Corporate à XWORK : les fausses négociations

 Négociation des mesures d’accompagnement du déménagement du Corporate à Boulogne (X-WORK)





Rappel de l’historique : Les 20 et 26 juillet 2023, la Direction a informé et consulté le CSE sur le projet de déménagement des salariés des sites de LPN, Uzès et du Plessis à Boulogne-Billancourt (futurs locaux X-WORK).


Le 15/12/2023, les 4 Organisations Syndicales Représentatives ont signé un accord de méthode afin de fixer le calendrier des consultations du CSE sur les conditions de mise en œuvre du déménagement, des aménagements et des mesures d’accompagnement des salariés concernés.


En 2024, surprise ! La Direction informe finalement le CSE que les salariés de Noisy et ceux du Plessis (qui ont rejoint Noisy fin 2024) déménageront finalement dans un futur bâtiment proche du site de Noisy (déménagement effectué en avril 2026 à Fontenay-sous-Bois, immeuble Sakura). La Direction tente alors d’obtenir la modification substantielle de l’accord de méthode pour annuler les négociations des mesures d’accompagnement et les remplacer par une simple consultation du CSE. Avec 2 autres OSR la CFTC a refusé.


Contrainte par cet accord, la Direction convoque les OSR le mercredi 3 juin 2026 à une réunion de négociation d'une heure pour évoquer les mesures d’accompagnement du déménagement des salariés de la rue d’Uzès.


Lors de cette unique réunion, la Direction ne propose qu’un simple décalque des mesures unilatérales mises en place pour le déménagement des salariés de Noisy-le-Grand vers Fontenay-sous-Bois ! Rien sur l’accompagnement des séniors (jours de congés supplémentaires), rien sur la parentalité (CESU), rien sur la prise en charge de parking relais, aucune compensation (financière, logistique, de mobilité) pour les salariés ayant déjà vécu le déménagement de Noisy à la rue d'Uzès.


Face à cette absence significative de mesures, ce manque de respect et de reconnaissance des salariés, la CFTC ne signera pas cet accord.


Crise à la Direction Clients

 

lundi 1 juin 2026

Ils signent des mesures illégales : vous payez les pots cassés !

 Ne tombez pas malade et ne partez pas avant le 31/12 !

📢 Alerte Hold-up sur le 13e mois : 

La CFTC rétablit la vérité !

Depuis l'accord de septembre 2025, les syndicats signataires (CFDT / SNB) ont transformé le 13e mois des techniciens en une simple "prime", comme le souhaitait la Direction. Une illégalité juridique majeure qui prive les salariés techniciens d'une partie de leur salaire contractuel !

Face aux remontées des salariés, ces syndicats tentent aujourd'hui de faire croire que cette mesure est du seule fait de la Direction, alors qu'ils ont bien signé cet accord ! 

Ils dénoncent les conséquences de ce qu'ils ont signé (proratisation du 13e mois en cas d'arrêt maladie, avance impossible de ce 13e mois requalifié en prime), mais ils gardent un silence radio total sur le scandale de la condition de présence au 31 décembre !

Rappel de la CFTC : Votre 13e mois n'est pas une prime d'assiduité, c'est une partie de votre salaire contractuel ! En faire une prime permet à la Direction de spolier les salariés quittant l'entreprise en cours d'année (retraite, démission) en refusant de leur payer leur prorata. C'est inacceptable et illégal !

 

✊ Pendant que certains parlent, la CFTC agit !

  • Saisine de l'Inspection du Travail qui a contacté la Direction : le dossier est en cours. Nous suivons également l'affaire de la non-remise des médailles du travail depuis 2024 et le refus des titres-restaurant en télétravail.
  • Alertes au plus haut niveau : Les Directions de Renault et de RCI Banque ont été officiellement alertées par nos soins.

Les revendications CFTC restent inchangées :

  1. Suppression immédiate des clauses illégales (fin de la proratisation maladie ET de la condition de présence au 31/12). Nous demandons aux signataires de supprimer ces dispositions.
  2. Maintien du paiement sur 13 mensualités, comme vous nous l'avez majoritairement exprimé lors de nos visites de terrain.

L'accord de 2025 :

Les signataires :
 





La CFTC est à vos côtés et compte sur vous.

N'hésitez pas à nous contacter pour faire valoir vos droits !

Rejoignez-nous pour pour faire gagner l'intérêt des salariés et écarter les hommes et les femmes du passé et du passif !

DEFENDRE votre salaire ! 

CONQUERIR des droits ! 

AVANCER pour le bien être en entreprise !