Faisait suite à notre précédente communication (différence entre la prime de 13e mois et le 13e mois de versement du salaire), nous vous annonçons avoir saisi l'inspection du travail aux fins de faire cesser le traitement illégal de la modalité de paiement de la 13 e mensualité du salaire des techniciens (accord DIAC-CFDT-SNB du 8 septembre 2025).
CFTC DIAC - MOBILIZE FINANCIAL SERVICES
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mardi 17 mars 2026
mardi 3 mars 2026
13e mois des techniciens : la CFTC rétablit la vérité !
La CFTC dénonce les contre-vérités des signataires au sujet du 13e mois des techniciens.
Depuis le nouvel accord temps de travail, le 13e des techniciens est traité comme une prime : c'est illégal ! Pourquoi ?
Salaire payé sur 13 mois et prime de 13e mois : quelles différences ?
1/ La prime de 13e mois
Dans le cas d’une prime de treizième mois, celle-ci n’étant pas obligatoire, l’employeur peut prévoir des conditions d’attribution, par exemple une condition de présence à une date donnée (le 31 décembre par exemple).
En tant que prime, elle peut également être
proratisée en fonction du temps de travail effectif (déduction des arrêts maladie...).
2/ Le salaire payé sur 13 mois : cas de la DIAC !
À l’inverse, le contrat de travail des techniciens précise que leur rémunération est versée sur 13 mois. Le 13e mois n'est pas une prime, mais simplement d’une modalité de paiement de leur rémunération annuelle.
Autrement dit, la rémunération annuelle convenue ne peut pas être modifiée du seul fait des absences maladie lorsqu'il y a maintien de salaire.
Le versement ne peut donc pas non plus être subordonné à une présence au 31 décembre ; il doit être effectué au prorata du temps de présence, selon les règles applicables au salaire.
L'accord signé le 8 septembre 2025 par la CFDT et le SNB est donc illégal !
Une organisation qui se vente d'être experte en négociations tente de leurrer les salariés, dans ses deux derniers tracts, en présentant la proposition de passage à 12 mois comme une avancée essentielle, au lieu de reconnaître qu'ils ne font que corriger une erreur de tous les signataires.
La CFTC ne peut pas laisser passer une telle pirouette.
Pas besoin de sondage : les salariés techniciens sont majoritairement attachés à leur salaire payé sur 13 mois !
La CFTC demande la suppression de cette clause illégale (proratisation aux arrêts maladie et présence au 31/12), et le maintien du paiement sur 13 mois, comme dans le précédent accord de 2017 !
lundi 2 mars 2026
mardi 24 février 2026
Déclaration CFTC, NAO DIAC du 20/02
Déclaration de la CFTC à la deuxième réunion de la Négociation annuelle obligatoire de l’UES Groupe DIAC, vendredi 20 février 2026
Nous ouvrons aujourd’hui cette séance de Négociations Annuelles
Obligatoires 2026 dans un contexte particulièrement exigeant et anxiogène pour
l’ensemble des salariés de la DIAC.
L’année écoulée a été marquée par un environnement de travail instable,
où les réorganisations incessantes ont fragilisé l’adhésion des équipes
et installé un climat d’incertitude durable, tant au Corporate, qu’à la DG
France.
À cela s’ajoute un sous‑effectif persistant, couplé à une charge
de travail en constante augmentation, qui met les services sous tension et
détériore les conditions d’exercice des missions.
Les collaborateurs sont également confrontés à des KPI déconnectés de
la réalité opérationnelle, éloignés d’une logique SMART, ce qui renforce la
pression ressentie au quotidien.
Par ailleurs, la défiance grandissante du réseau RENAULT‑NISSAN
complique les relations de travail et impacte la fluidité des activités.
La stratégie d’externalisation, menée sans anticipation
suffisante des conséquences internes, a généré des effets néfastes sur
l’organisation, les compétences et la continuité des missions. Par ailleurs, il
apparaît que cette externalisation ne tient pas toutes les promesses que la
Direction attendait.
Malgré ces contraintes, la productivité des salariés de la DIAC continue
d’augmenter (cf. rapports Ethix), démontrant l’engagement remarquable des
équipes, mais aussi les limites d’un modèle reposant sur des effectifs
contraints.
Plusieurs services alertent désormais sur une hausse préoccupante des
risques psycho‑sociaux, accompagnée d’une forme de résignation généralisée.
Ce constat doit être pris au sérieux : il traduit un malaise profond qui ne
peut être ignoré dans le cadre de ces négociations. Les arrêts maladie
explosent, notamment à la Direction Clients, signe d’une pression accrue et
sans fin à la productivité.
L’institution des horaires fixes par les signataires du nouvel accord
lié à l’organisation et à l’aménagement du temps de travail génère un stress
évident parmi la population des techniciens, met à mal l’équilibre entre la vie
professionnelle et la vie personnelle, accentue la dégradation de la qualité de
vie au travail.
Face à cette situation, nos revendications s’inscrivent dans une logique
de reconnaissance, de justice sociale et d’accompagnement des carrières.
-
Nous demandons une augmentation collective, complétée par des
mesures individuelles permettant de valoriser l’implication et l’expertise
des salariés.
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Il est également indispensable de
mettre en place une politique de recrutement alignée avec les besoins
stratégiques du DIAC, afin de résorber le sous‑effectif et de garantir des
conditions de travail soutenables.
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Compte tenu de la pression croissante sur les équipes, nous sollicitons l’attribution
d’une prime exceptionnelle “CHARGE DE TRAVAIL”, destinée à reconnaître
l’effort supplémentaire fourni dans un contexte particulièrement exigeant.
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Au regard des bons résultats de l’entreprise, nous demandons également un
supplément d’intéressement, afin que la performance collective bénéficie
équitablement à celles et ceux qui la rendent possible.
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Nous réclamons par ailleurs une révision des objectifs par service,
fondée sur une analyse réaliste du marché et des moyens disponibles.
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La valorisation des équipes passe aussi par l’identification des
talents et la promotion interne, qui doivent redevenir des leviers centraux
de la politique RH.
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Nous demandons également un encadrement strict du recours à
l’externalisation, afin de préserver l’emploi, les compétences internes et
la cohérence organisationnelle.
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Enfin, nous exigeons la mise en place d’un plan d’actions dédié à la
santé et à l’engagement des salariés, indispensable pour répondre à la
montée des risques psycho‑sociaux et restaurer un climat de travail sain et
durable.
Nous abordons ces négociations avec la volonté d’aboutir à des mesures
concrètes, ambitieuses et à la hauteur des efforts fournis par les salariés.
Nous comptons sur un dialogue constructif, transparent et responsable pour y
parvenir.
vendredi 13 février 2026
Alerte aux pompiers pyromanes
Certains tracts de la semaine ont eu de quoi surprendre !
On y voit des organisations dénoncer avec fracas des mesures qu’elles ont elles-mêmes signées, voire suggérées.
C’est la stratégie du pompier-pyromane : on allume la mèche en coulisses pour mieux jouer les sauveteurs sur les tracts syndicaux.
Pensent-ils vraiment que les salariés ne verront pas ce double jeu?
À la CFTC, nous sommes transparents :
Quand nous signons, nous expliquons pourquoi.
Quand nous refusons, nous vous l'expliquons aussi.
Pas de double discours !
La cohérence, c'est le respect que l'on vous doit.
mardi 10 février 2026
mardi 3 février 2026
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