mardi 24 février 2026

Déclaration CFTC, NAO DIAC du 20/02

 Déclaration de la CFTC à la deuxième réunion de la Négociation annuelle obligatoire de l’UES Groupe DIAC, vendredi 20 février 2026

Nous ouvrons aujourd’hui cette séance de Négociations Annuelles Obligatoires 2026 dans un contexte particulièrement exigeant et anxiogène pour l’ensemble des salariés de la DIAC.

L’année écoulée a été marquée par un environnement de travail instable, où les réorganisations incessantes ont fragilisé l’adhésion des équipes et installé un climat d’incertitude durable, tant au Corporate, qu’à la DG France.

À cela s’ajoute un sous‑effectif persistant, couplé à une charge de travail en constante augmentation, qui met les services sous tension et détériore les conditions d’exercice des missions.

Les collaborateurs sont également confrontés à des KPI déconnectés de la réalité opérationnelle, éloignés d’une logique SMART, ce qui renforce la pression ressentie au quotidien.

Par ailleurs, la défiance grandissante du réseau RENAULT‑NISSAN complique les relations de travail et impacte la fluidité des activités.

La stratégie d’externalisation, menée sans anticipation suffisante des conséquences internes, a généré des effets néfastes sur l’organisation, les compétences et la continuité des missions. Par ailleurs, il apparaît que cette externalisation ne tient pas toutes les promesses que la Direction attendait.

Malgré ces contraintes, la productivité des salariés de la DIAC continue d’augmenter (cf. rapports Ethix), démontrant l’engagement remarquable des équipes, mais aussi les limites d’un modèle reposant sur des effectifs contraints.

Plusieurs services alertent désormais sur une hausse préoccupante des risques psycho‑sociaux, accompagnée d’une forme de résignation généralisée. Ce constat doit être pris au sérieux : il traduit un malaise profond qui ne peut être ignoré dans le cadre de ces négociations. Les arrêts maladie explosent, notamment à la Direction Clients, signe d’une pression accrue et sans fin à la productivité.

L’institution des horaires fixes par les signataires du nouvel accord lié à l’organisation et à l’aménagement du temps de travail génère un stress évident parmi la population des techniciens, met à mal l’équilibre entre la vie professionnelle et la vie personnelle, accentue la dégradation de la qualité de vie au travail.

 

Face à cette situation, nos revendications s’inscrivent dans une logique de reconnaissance, de justice sociale et d’accompagnement des carrières.

-          Nous demandons une augmentation collective, complétée par des mesures individuelles permettant de valoriser l’implication et l’expertise des salariés.

-           Il est également indispensable de mettre en place une politique de recrutement alignée avec les besoins stratégiques du DIAC, afin de résorber le sous‑effectif et de garantir des conditions de travail soutenables.

-          Compte tenu de la pression croissante sur les équipes, nous sollicitons l’attribution d’une prime exceptionnelle “CHARGE DE TRAVAIL”, destinée à reconnaître l’effort supplémentaire fourni dans un contexte particulièrement exigeant.

-          Au regard des bons résultats de l’entreprise, nous demandons également un supplément d’intéressement, afin que la performance collective bénéficie équitablement à celles et ceux qui la rendent possible.

-          Nous réclamons par ailleurs une révision des objectifs par service, fondée sur une analyse réaliste du marché et des moyens disponibles.

-          La valorisation des équipes passe aussi par l’identification des talents et la promotion interne, qui doivent redevenir des leviers centraux de la politique RH.

-          Nous demandons également un encadrement strict du recours à l’externalisation, afin de préserver l’emploi, les compétences internes et la cohérence organisationnelle.

-          Enfin, nous exigeons la mise en place d’un plan d’actions dédié à la santé et à l’engagement des salariés, indispensable pour répondre à la montée des risques psycho‑sociaux et restaurer un climat de travail sain et durable.

 

Nous abordons ces négociations avec la volonté d’aboutir à des mesures concrètes, ambitieuses et à la hauteur des efforts fournis par les salariés. Nous comptons sur un dialogue constructif, transparent et responsable pour y parvenir.

 

vendredi 13 février 2026

Alerte aux pompiers pyromanes

Certains tracts de la semaine ont eu de quoi surprendre ! 

On y voit des organisations dénoncer avec fracas des mesures qu’elles ont elles-mêmes signées, voire suggérées.

C’est la stratégie du pompier-pyromane : on allume la mèche en coulisses pour mieux jouer les sauveteurs sur les tracts syndicaux.

Pensent-ils vraiment que les salariés ne verront pas ce double jeu? 

À la CFTC, nous sommes transparents :

  • Quand nous signons, nous expliquons pourquoi.

  • Quand nous refusons, nous vous l'expliquons aussi.

Pas de double discours !


La cohérence, c'est le respect que l'on vous doit.

mercredi 21 janvier 2026

Merci !

 Notre dernier tract "La Vérité sur les accords" (qui a signé quoi) a été particulièrement bien accueilli : nous vous remercions très chaleureusement !

Vous vous êtes mobilisés le 30 juin 2025, à notre appel, et nous vous en remercions encore; nous avons été fidèles à votre mouvement.

MERCI !

lundi 19 janvier 2026

CFTC : et si vous adhériez ?!

  Le seul syndicat indépendant de la DIAC.

Bulletin d'adhésion, cliquez ici !
Année 2026 :
Technicien = 122 Euros
Cadre = 164 Euros

Crédit d'impôt : l'administration vous reverse 66% de votre adhésion, par virementen janvier 2027 !

Technicien, vous cotisez 122 Euros en 2026
--> Les impôts vous reversent 80 Euros en janvier 2027
Cadre, vous cotisez 164 Euros en 2026
--> Les impôts vous reversent 108 Euros en janvier 2027





Bulletin d'adhésion : scannez !



vendredi 9 janvier 2026

Pause déjeuner : 45 minutes, c’est l’indigestion assurée !

 

🥗 Pause déjeuner : 45 minutes, c’est l’indigestion assurée !

La CFTC a interpellé la Direction pour dénoncer une dérive inquiétante : la restriction de fait de la pause déjeuner à 45 minutes. Sous couvert d’organisation de service, la Direction impose une rigidité qui nuit à notre santé et à nos droits.


Un accord imposé, une liberté amputée

Il est essentiel de rappeler que la CFTC n’a pas signé ce nouvel accord sur le temps de travail. Pourquoi ? Parce qu’il représente un recul net pour nos conditions de vie :

  • Adieu la souplesse : Nous sommes passés brutalement des horaires variables à des horaires fixes, sans transition.

  • Le droit à la pause sacrifié : Là où l’ancien système permettait de prendre jusqu’à 2 heures pour décompresser, le nouvel accord réduit ce maximum à 1h15.

Aujourd'hui, la Direction veut même nous contraindre à ne prendre que le minimum (45 min) en imposant une validation managériale pour dépasser ce seuil.


Pourquoi 45 minutes ne suffisent pas ?

Pour la CFTC, ce n'est pas seulement une question de confort, mais un véritable enjeu de santé et de sécurité au travail :

  • Santé digestive : Manger au lance-pierre nuit à la digestion et à la satiété.

  • Saturation cognitive : Nos cerveaux de conseillers ont besoin d'une vraie coupure. Entre le trajet et l'attente au micro-ondes, il ne reste que 15 minutes de repos réel !

  • Stress chronique : Sans déconnexion véritable, le système nerveux reste sous tension toute la journée.


Nos exigences

Cette rigidité détériore inutilement notre Qualité de Vie au Travail (QVT). Si l'organisation des flux clients nécessite de brider nos pauses à 45 minutes, c'est que le système mis en place par la Direction est intrinsèquement mauvais.

La CFTC demande le respect de l'accord (même si elle ne l'a pas signé) : Les conseillers doivent pouvoir choisir librement leur durée de pause (jusqu’à 1h15), sans avoir à solliciter l’aval d’un manager.

La santé des salariés ne doit pas être la variable d'ajustement des flux clients !