vendredi 9 janvier 2026

Pause déjeuner : 45 minutes, c’est l’indigestion assurée !

 

🥗 Pause déjeuner : 45 minutes, c’est l’indigestion assurée !

La CFTC a interpellé la Direction pour dénoncer une dérive inquiétante : la restriction de fait de la pause déjeuner à 45 minutes. Sous couvert d’organisation de service, la Direction impose une rigidité qui nuit à notre santé et à nos droits.


Un accord imposé, une liberté amputée

Il est essentiel de rappeler que la CFTC n’a pas signé ce nouvel accord sur le temps de travail. Pourquoi ? Parce qu’il représente un recul net pour nos conditions de vie :

  • Adieu la souplesse : Nous sommes passés brutalement des horaires variables à des horaires fixes, sans transition.

  • Le droit à la pause sacrifié : Là où l’ancien système permettait de prendre jusqu’à 2 heures pour décompresser, le nouvel accord réduit ce maximum à 1h15.

Aujourd'hui, la Direction veut même nous contraindre à ne prendre que le minimum (45 min) en imposant une validation managériale pour dépasser ce seuil.


Pourquoi 45 minutes ne suffisent pas ?

Pour la CFTC, ce n'est pas seulement une question de confort, mais un véritable enjeu de santé et de sécurité au travail :

  • Santé digestive : Manger au lance-pierre nuit à la digestion et à la satiété.

  • Saturation cognitive : Nos cerveaux de conseillers ont besoin d'une vraie coupure. Entre le trajet et l'attente au micro-ondes, il ne reste que 15 minutes de repos réel !

  • Stress chronique : Sans déconnexion véritable, le système nerveux reste sous tension toute la journée.


Nos exigences

Cette rigidité détériore inutilement notre Qualité de Vie au Travail (QVT). Si l'organisation des flux clients nécessite de brider nos pauses à 45 minutes, c'est que le système mis en place par la Direction est intrinsèquement mauvais.

La CFTC demande le respect de l'accord (même si elle ne l'a pas signé) : Les conseillers doivent pouvoir choisir librement leur durée de pause (jusqu’à 1h15), sans avoir à solliciter l’aval d’un manager.

La santé des salariés ne doit pas être la variable d'ajustement des flux clients !

jeudi 18 décembre 2025

Heures supplémentaires et congés dans une même semaine.

Dans l’arrêt du 10 septembre 2025, la Cour de Cassation affirme que lorsque le temps de travail est décompté à la semaine, un salarié peut obtenir le paiement d’heures supplémentaires même si la prise d’un congé payé l’a conduit à ne pas réaliser 35h de travail « effectif ».

En d'autres termes, si vous avez des congés dans une semaine où vous effectuez des heures supplémentaires, celles-ci seront désormais payées comme telles, et non en heures normales ou complémentaires.

lundi 15 décembre 2025

CSE Extra du 15/12 : la CFDT et le SNB valident les HORAIRES FIXES

Après la signature de la fin des horaires variables par la CFDT et le SNB, la Direction présente les nouveaux horaires fixes qui sont une véritable régression sociale en terme de qualité de vie au travail.

Autre régression sociale majeure actée par la CFDT et le SNB: une pause journalière de 2 fois 15 minutes, précomptées, et non rémunérées. Du jamais vu !

La pause méridienne pose déjà problème : l'accord signé prévoit une pause variable de 45' à 1h15', mais sans aucune garantie que le salarié aie le droit de bénéficier systématiquement de plus de 45'.

Ces nouvelles modalités ont été validées par des groupes de travail entre la Direction et des représentants CFDT et SNB. 

Ces nouveaux horaires, ainsi qu'une baisse des taux des heures supplémentaires, entrent en vigueur le 1er janvier 2026.


La suppression des horaires variables n'était pas une fatalité, comme ont tenté de le faire croire la CFDT et le SNB : qui peut croire que la Direction, en cas de blocage sur les accords, aurait pris le risque d'appliquer le Code du Travail et de voir tous ses salariés aux 35h sans RTT et sans jours de congés spéciaux (séniors, ancienneté etc.) ? PERSONNE !

La CFTC défendra toujours votre voix auprès de la Direction !

C'était à la Direction d'endosser l'échec des négociations et non aux syndicats signataires de s’asseoir sur les attentes des salariés, légitimement et massivement exprimées lors de la grève du 30 juin !









lundi 8 décembre 2025

La CFTC réclame un CSE extraordinaire pour les horaires des techniciens

Alors que la Direction affirme ne pas pouvoir communiquer les horaires définitifs des techniciens avant la consultation obligatoire des élus lors du CSE ordinaire du 18 décembre, elle envisage pourtant une annonce anticipée… sous forme de « projets ». De qui se moque-t-on ?

Depuis plus de deux mois, les accords sont signés, mais les techniciens restent dans l’incertitude quant à leurs futurs horaires de travail. La CFTC exige la tenue immédiate d’un CSE extraordinaire afin d’annoncer les horaires définitifs de 2026 dès cette semaine !

Voici les créneaux qui seront, quoi qu’il arrive, communiqués aux salariés, illustrés avec une pause déjeuner de 45 minutes :

  • 8h00 – 16h39 (Sigma et fonctions supports)
  • 8h30 – 17h09 (CRC et CRR)
  • 9h00 – 17h39 (CRC et CRR)
  • 9h30 – 18h09 (CRC et CRR)

Depuis 2 mois, la CFTC demande des annonces au plus tôt afin de permettre aux salariés de s'organiser. Cela a toujours été retardé et maintenant, pour calmer la grogne et donner l’illusion d’un « affichage », la Direction prévoit d’annoncer des horaires provisoires, avec seulement 45 minutes de pause déjeuner en illustration. 

C’est une régression majeure en matière de qualité de vie au travail et d’équilibre vie professionnelle / vie personnelle !

Fini les activités sportives et culturelles entre 12h et 14h et après 17h ! 

La CFTC s’honore de ne pas avoir cautionné une telle régression sociale !

Salariés, vous méritez une bien meilleure considération à la veille des fêtes de Noël et du jour de l'An !

jeudi 4 décembre 2025

Plan Mobilité 2026 : pensez à vous déclarer !

  La CFTC vous rappelle vos droits à la prime mobilité !

Vous devez déclarer, avant le 15/01/2026, votre moyen de transport afin d'obtenir la prime correspondante : 

- Pour les transports en commun, la régularisation est possible si certaines conditions sont réunies (aucune autre prime perçue avant, production des justificatifs, dans la limite de l'année civile en cours) ;

- Pour la prime transport ou le forfait mobilité durable, la prise en compte est possible en janvier ou en juillet de chaque année, sans effet rétroactif ;

- Vous devez conserver les justificatifs de transports publics pendant 3 ans, sous peine de remboursement de la totalité des primes perçues, en cas de contrôle ;

- Il n'est pas possible de cumuler plusieurs primes si vous prenez plusieurs modes de transport, il vous faut choisir ;

- Si vous passez à un abonnement transport public, vous pouvez faire le changement de prime dès le mois suivant ;

- Si vous passez à une prime véhicule (thermique ou électrique), vous devez atteindre janvier ou juillet pour demander le changement de prime.